I miss you… Je te mys-tic tac à l’horloge dont je regarde tourner la fourche pointue. Tenir encore, deux jours, une nuit, tout ce temps long, lent, vide, décal’heurées. je me miss-terre de toi de la peau la plus pâlie du soleil au plus vissé d’é-toile d’un trou noir où je m’y sais taire presque toutes pensées. La seule que je miss-île, c’est celle de notre Âme-Our. Tu manques, tu me manques, tu manques à moi, je suis manquée sans toi, tu manques au monde autour, tu manques à la terre entière, tu m’en quer’ailes d’eau sur les joues. Tu m’en qu’ouragan des cris-re la rude absence de toi, ici, chez nous. Tu me manques si terriblement ce soir…