Prière du vent doré
dans ta crinière des vergers
sur ta peau salée des marées
Je m’enivre à ta bouche
de fille de l’air
à ta sueur d’émeutière
Nul odeur d’humus,
de terre , de viscère,
Pas encore.
Et toujours moins
qu’au gout amer
de mes amours d’hier.