Ainsi soit’ile

Ill Edvard Munch – The kiss 1897 – detail

Ainsi dieu j’ai erré tout le jour,
Passant d’une rue des deux seins
A la monté des charme ile
Passant le guet j’a eré mais
tu m’as rattrapé arrachant
la tête livide des gargouilles
ma chemise trempée
dans la boue du désir
verge dure dans le néant de l’office
entre deux portes frolant
l’ainsi danse on s’est embrassé


Une réflexion sur « Ainsi soit’ile »

  1. Ô sens a, Oh sang a, toi mon Mi-Dieu Mi maître,
    Faire à lèche anse à ton bouc la lèvre
    Aux miennes en couronne d’épines
    Entre ces portes cochères
    L’ instant de nos rapines
    D’à peaux mécréantes
    Gémir dans ta bouche
    Me reviens le plaisir
    Et saoule tend
    Souffle court
    En corps
    Tangués
    Lacés
    Nous
    Deux
    Si fort l’amour…

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