Une réflexion sur « s’en pavoiser haut »

  1. Oh cet ultime minerai des prairies,
    Nos colliers tressés de baisers,
    Inusables di-amants de soleil,
    Nés dans les prairies de ta bouche vermeille

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *