(Catherine Welz – Stein)
Avant toi, j’étais fille mère
Avec toi l’ère naissance
Feu âme
Fleurir la mer
Haie-voeux
A la Dent
La danse
De tes flammes
D’à t’homme.
« Avec certains êtres, très rares, il faudrait ne pas parler. Il faudrait tout de suite être dans les bras, caresser le visage, les paupières, les joues, les lèvres, les effleurer d’un doigt, lentement d’abord, puis dans un baiser, passionnément. S’embrasser. S’étreindre. Les mots sont inutiles. Les mots viendraient plus tard confirmer ce que les corps ont su dès les premiers instants. »
Un temps fou – Laurence Tardieu