D’eux puits, trois jours,
Sur leurs py-erres en tour
L’Âme-Our ferre-ris
Que Soleil vers eux au lit
La joie, les serres-y-nuitées,
La foi, un sentier en allées
Où je te re-sais-y des flags ruant,
Où tu me re-fourres,gaie au d’ras volant,
La douce-heure,
La tendr’eux d’où l’heurt
De tes maux cordant l’air du fado
Au monde source de mon radeau.
Mes doigts, légers, doux sur ta bouche,
« Si-lent-c’y on le chaos, mon amour, âmons-nous 1000 ans de plus » …